J’ai un côté punk que j’ai gardé dans ma photographie. Le punk, pour moi, c’est une manière de faire. Une manière de ne pas attendre qu’on vous donne l’autorisation. De créer sans demander si c’est “bien”, si c’est “comme il faut”, si ça rentre dans les cases. L’idée de créer soi-même. Photographier, c’est traduire ce que je vois, ce que je ressens, à un instant donné.



Photographier comme on est
Je n’ai jamais cherché à faire des photos “parfaites”. Ni à suivre une tendance. Ne pas photographier pour réussir mais parce que ça me plait.
Parfois ça ne marche pas du tout. Parfois il y a quelque chose.
Mais au moins, mes images sont sincères.
C’est peut-être ça, mon côté punk : faire des images qui me ressemblent, même si elles ne plaisent pas à tout le monde. Oser montrer mes photos même si elles manquent de technique, même si je suis plein de doutes et de timidité.

Refuser la facilité
Aujourd’hui, tout pousse à aller vite. Les appareils sont performants, les images sont propres, nettes, maîtrisées.
On peut déclencher sans réfléchir, corriger ensuite, lisser, optimiser.
J’aime quand il faut prendre le temps. Quand il y a une part d’incertitude. Quand le résultat n’est pas garanti.
C’est aussi pour ça que je continue à utiliser de l’argentique, du Polaroid, ou même des appareils plus “contraignants”.
Parce que ça m’oblige à être là, vraiment.

Et continuer
Plus qu’un style musical, le punk c’est le DIY, « fais-le toi-même ». C’est pour ça que je fais tout moi-même du déclenchement à ce site, de l’installation de la pellicule à son développement.
Je ne sais pas si mes photos plaisent.
Mais je sais pourquoi je les fais.

Comme on le dit du côté d’Ugine, on est tous un peu punk. Alors, à vos appareils !





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